Atmosphère Egyptienne
Antoine Barrois


© Antoine Barrois



Au petit matin, le souk se réveille doucement, les uns sirotent un thé, les autres déballent leurs étalages... Une voiture passe... Les stores des boutiques sont encore baissés. Les rues sont désertes, mais dans une ou deux heures, tout ce petit monde courra en tout sens. Dans l’après-midi, comme il fait chaud, je m’arrête souvent dans un de ces nombreux débits de boissons qui bordent les rues du souk. Là, dans une atmosphère égyptienne, enivrée des épices et des odeurs de tabac, un poste de télévision, une rangée de narguilhés qui n’attendent plus que leurs clients, un pan de mur avec des affiches, monsieur fume le narguilhé pendant que madame se sert un thé. Tout est paisible. Derrière eux et dehors, tout s’agite. Le soir, après une journée à cavaler, je m’assois près des marchands, j’aperçois les lumières du souk, ce méli-mélo d’objets et de choses entassées...


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