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Né
en 1970 à Paris, Stéphane Lehr a découvert
le voyage à 18 ans : Il part en Israël et
en Egypte pendant un an.
De retour en France, il commence un cursus de cours du
soir sur limage, tout dabord mouvante puis
fixe. Après quelques années passées
à travailler dans le milieu de laudio visuel,
il finit par se consacrer entièrement à
la photographie dont il apprécie la complexité
des contraintes, mais aussi la liberté et lautonomie.
En 1992-93, il entre à lagence CIRIC, spécialisée
dans les
reportages religieux et sociaux, et entame un travail
de fond, qui durera huit ans, sur les multiples formes,
courants et tendances du judaïsme, en France et à
létranger.
Ce panorama nest pas exhaustif et Stéphane
Lehr sintéresse également au christianisme
et à lIslam, ainsi quà des sujets
plus sociaux, comme les Sans Domiciles Fixes, les Roms
et les Tziganes, la prostitution
Pendant ces années, il travaillera beaucoup avec
les groupes Bayard Presse Editions et Malesherbes Editions.
En Septembre 2000, il repart en Israël pour photographier
des camps de réfugiés et se trouve en première
ligne pour couvrir la seconde Intifada qui commence sous
ses yeux.
Cest une autre carrière qui commence alors
pour lui, qui avait toujours eu lambition de se
consacrer à des sujets dactualité.
Il restera trois mois à Gaza pour couvrir le conflit
et par la suite, mènera un travail de fond sur
les camps de réfugiés en Jordanie, au Liban
(Sabra et Chatila), en Cisjordanie et dans la Bande de
Gaza.
Ces reportages vont le conduire à intégrer
léquipe des journalistes de Médecins
du Monde avec laquelle il continue à travailler,
tout en poursuivant ses activités. Il collabore
également, depuis fin 2003, avec le service de
communication de lArmée du Salut.
Fin 2004, il intègre Deadline, agence dactualité
française, représentée par Polaris
aux Etats-Unis.
En Jordanie, au Pakistan, en Afghanistan, en Côte
dIvoire, en Angola, au Sri Lanka, mais aussi en
France, il multiplie les voyages et les sujets de reportages
: la malnutrition, le SIDA, les enfants des rues, les
réfugiés, les interventions militaires françaises
en Afrique, le Tsunami...
Il
projette maintenant de retourner en Israël pour dresser
des portraits, peindre les postures psychologiques de
colons revenus de Gaza, puis pour couvrir les élections
Palestiniennes de janvier. Stéphane Lehr aime à
explorer, à simmerger dans chaque problématique
pour en découvrir tous les acteurs, toutes les
nuances, pour en explorer tous les aspects. Plus que la
couche apparente et superficielle des évènements,
plus que la simple actualité sitôt regardée
et si vite oubliée, ce sont les aspérités
des cicatrices les plus profondes, des traumas cachés
de lhumanité qui se révèlent
sur la surface à priori lisse de ses photos.
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©
Stéphane Lehr
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