Jul 04 2008
Hommage à Alain Dister
Hommage au photographe, rock critic Alain Dister.
Jul 02 2008
L’ami Alain Dister s’en est allé rejoindre Jimi, Janis, Frank, et tant d’autres passés devant son Leica.
Merci Alain pour tout ce que tu m’as transmis, pour nos discussions en dérives photo-philosophiques, pour ces temps de pause, pour cette folie partagée à vouloir célébrer Kerouac le temps d’une journée, d’un projet, Memory Babe, le bien nommé.
La dernière image, la semaine dernière, ton sourire distingué en écoutant cette phrase: ” l’Homme n’a pas le temps, il prend le temps”.
À ceux qui veulent laisser un message à Dister, rdv sur son Myspace ( http://www.myspace.com/alaindister ), ou sur le groupe Facebook, Hommage à Alain Dister.
À ceux qui veulent revoir ses voyages, découvrir ses livres: www.alaindister.com
Et comme Alain l’a écrit dans la description de son Myspace: “on the road again and again and again and again and again and again and again and again“
Jun 30 2008

Pour ceux qui ne connaissent ce superbe endroit, noyé dans la verdure, allez faire un tour au Musée du Montparnasse.
Du 27 juin - 12 octobre 2008, le musée présente l’exposition “Paris-Montparnasse-Tbilissi, Hélène Akhvlédiani et Véra Pagava, leurs années parisiennes”
Ce qu’en disent les organisateurs et commissaires:
“Vu de Tbilissi, de Moscou ou de Saint-Pétersbourg, le Paris des années 20 est l’espace le plus libre, le plus fécond, de la création artistique européenne. “Ils s’en venaient de l’Oural, du Mississipi, à Montparnasse”, a écrit Jean-Marie Drot. Hélène Akhvlédiani et Véra Pagava s’en venaient de Géorgie. Deux jeunes femmes vibrantes du désir d’émancipation qui traverse la jeunesse européenne après les horreurs de la Grande Guerre et qui s’épanouissent, l’une pour un temps, l’autre pour la vie, dans cet air de liberté unique qui fait de Paris le creuset de l’art du XXe siècle. L’exposition présente les oeuvres parisiennes de ces deux artistes, qui se croisent pour un temps avant de se retrouver définitivement séparées par les destins politiques opposés qui éloignent l’est et l’ouest de l’Europe.”
Elisso Tarassashvili, Shalva Khakhanashvili
Musée du Montparnasse, 21, av du Maine, 75015, Paris.
Jun 26 2008

Isabelle Vayron expose Semblables, 4 expositions photos dans 4 lieux répartis dans le cœur historique du village médiéval de Noyers-sur-Serein (Bourgogne).
Les cow-boys du Pacifique présente une sélection de photographies issues de 6 mois de reportage en Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande et Australie. Galerie Chez Guillemette
Sur la route de Kaboul expose des images prises lors de l’expédition Paris-Kaboul menée en 2003, durant laquelle Isabelle Vayron était photographe à moto. Hall de la Mairie de Noyers
Les femmes de l’Omo révèle la noblesse des paysannes d’Ethiopie à travers une série d’images, captées en 2007 dans une vallée reculée du sud du pays. Au sous-sol, une cave transformée en salon marocain accueille les visiteurs pour des projections de films et de documentaires réalisés par Isabelle Vayron. Galerie Le Passage, Place de la Petite étapes aux Vins.
Echos d’Orient illustre une pérégrination cycliste de deux ans, de 1999 à 2001, consacrée à collecter les musiques des peuples rencontrés sur le chemin. Musée de Noyers
Expostions du 1er juillet au 2 août 2008, vernissages le 6 juillet.
Jun 19 2008

Un mail du Pérou par Nicolas Villaume, fondateur du très beau projet Conversations du monde.
“Hola todos,
Je vous présente WILLANAKUYNINCHIS.
Derrière cet étrange nom qui en Quechua veut dire quelque chose comme « Notre dialogue », se cache un événement unique produit par l’ONG Living Cultural Storybases et Conversations du monde.
Cette exposition est le fruit de plusieurs mois de travail avec les communautés Quechua de la région d’Apurimac et de Cusco au Pérou. Nous avons dans un premier temps monté des ateliers d’apprentissage à la photographie et à la prise de son auprès de 40 jeunes des communautés, tous volontaires. Puis ces mêmes jeunes une fois formés sont allés enregistrer les histoires de leurs communautés (> 20).
Résultat exceptionnel, non seulement en terme de volume car plus de 1000 photos et 400 histoires ont été ainsi collectées, mais aussi en terme de valeur, car durant ces rencontres les jeunes se sont rapprochés des anciens et ceux-ci se sont sentis fiers d’être ainsi écouté. L’ensemble de la communauté a pu se retrouver autour de ses valeurs et de son identité culturelle.
Ce programme s’inscrit dans une action de revitalisation culturelle des peuples autochtones menée par LCS et Conversations du monde.
Si par hasard vous tes au Pérou dans les 15 jours qui suivent, vous êtes cordialement invités à découvrir cette belle expo !”
Jun 19 2008

Publication aux Editions Alternatives du livre Pékin Underground.
85 photographies noir et blanc d’Alain Le Bacquer, accompagnées des textes de Stéphanie Olivier, journaliste vivant à Pékin, ainsi que d’une jeune écrivain chinoise.
Ce projet a vu le jour après six années de voyages, de rencontres, d’amitiés et de photographies.
Il rend compte de la vitalité d’un mouvement artistique, décalé, bohême et alternatif, dans la Chine moderne.
Alain Le Bacquer: “Pékin est pour moi l’antithèse de Shanghai. Plus dure, plus authentique, elle est surtout devenue ces dernières années, le lieu de prédilection de l’Avant-garde chinoise. Depuis mon premier voyage en 2001, elle a bien changé !
Pressé par l’enjeu des JO de 2008, le gouvernement chinois veut en faire la vitrine architecturale de la Chine de demain.Mais derrière cette façade en travaux, c’est une toute autre Chine : poétique, populaire (au sens noble du terme) et avant-gardiste que l’on découvre.”
Jun 13 2008

Chamsia, jeune métisse Franco-Afghane prépare une longue route en coccinelle, accompagnée sur certaines étapes de Loïc, son petit frère atteint d’une maladie rare.
” Cette idée m’est venue lorsque, pour son anniversaire, un ami a proposé à mon frère Loïc de lui offrir une vraie Coccinelle. Pas une miniature comme il en collectionne depuis des années… Non, non, une vraie. Yves, cet ami, un original lui aussi, nous offre donc la possibilité non seulement d’avoir une voiture, mais bien plus, d’aller la chercher à l’autre bout de la terre. Parce que, ce que je n’ai pas dit, c’est qu’Yves habite à Dakha, au Bangladesh…
En fervente admiratrice de l’Orient et pour ne pas entâcher ma réputation de globe-trotteuse, je décide donc de prendre un peu de temps pour faire le voyage. Et tant qu’à faire, autant le faire bien. Loïc est bien sûr l’élément-clé du projet, mais son handicap ne lui permet pas de faire tout le trajet, d’autant qu’il est dans un foyer en semaine où il se sent vraiment bien.
Pour ne pas rompre son équilibre, je décide donc de partir seule, et tenterais de lui faire faire quelques petits bouts de voyage, car lui aussi adore ça! Bref, nous voilà lancés dans le projet L.O.I.C., ou la Ludique Odyssée Internationale d’une Coccinelle…”
Pour découvrir ce beau projet, visitez le site de la Ludique Odyssée Internationale d’une Coccinelle +++
Jun 06 2008

Avis aux réalisateurs et producteurs en panne de scénario, aux amateurs de romans épiques, à ceux qui aiment le dessous des cartes, à ceux qui s’intéressent à l’histoire des Amériques et de nos cousins d’Outre Atlantique: lisez Radisson, Indien blanc, agent double, de Marie-Hélène Fraïsse, (Actes Sud 2008). Aventureux, stratège, fin consultant international, Radisson sera certainement sur nos écrans de cinéma d’ici quelques années.
J’ai interviewé Marie-Hélène Fraïsse il y a quelques jours.
Bientôt son interview sur ce blog.
Jun 02 2008
J’ai écouté tout le weekend l’excellent disque du groupe touareg Terakaft.
Moments d’absence vers le Nord Mali où la situation se dégrade, où les femmes se mobilisent pour la paix, moment d’absence vers Ouagadougou, Burkina Faso, où les réfugiés commencent à affluer, moment d’absence vers le Niger où les combats s’intensifient.
Le disque est superbe. À découvrir là +++
Jun 02 2008

Haïti, par Jane Evelyn Atwood
Exposition du vendredi 30 mai 2008 au vendredi 27 juin 2008
Le travail de la photographe américaine Jane Evelyn Atwood sur Haïti est radicalement en rupture avec l’imagerie de violences et de misère que l’actualité impose régulièrement pour évoquer ce pays caraïbe. Rupture aussi dans l’écriture de l’artiste qui choisit la couleur pour traduire sa fascination pour le peuple haïtien « incroyablement vivant et étonnant ».
Galerie Verneuil St Pères
13, rue des St Pères
75006 Paris
France