Posts Tagged ‘livre’

Alain Buu

Saturday, January 17th, 2009

Découverte du très beau travail photographique d’Alain Buu.

Il publie aux éditions Gallimard le livre Sur les pas des Cavaliers. Préface d’André Velter.

Dans les années 60, Joseph Kessel publiait ‘Les Cavaliers’, inspiré d’un séjour en Afghanistan. En 2004 et 2005, le photographe Alain Buu est revenu sur les pas de l’écrivain. Chaque image est accompagnée par un court extrait des ‘Cavaliers’.

Thierry Vernet, de l’usage du dessin à l’usage du monde

Saturday, January 17th, 2009

L’excellent librairie genevoise Le Vent des Routes nous signale une très belle exposition:
“De l’usage du dessin à l’usage du monde”
Dans le cadre de l’événement, une saison avec Floristella Stephani et Thierry Vernet, la Pinacothèque offre la possibilité exceptionnelle de voir pour la toute première fois les impressions  des dessins de cette aventure qui donnera à la fois «L‘Usage du Monde», livre écrit par Nicolas Bouvier et illustré par Thierry Vernet et «Peindre, écrire, chemin faisant», lettres de Thierry Vernet à sa famille.

Vernissage le mercredi 14 janv. à 18h en présence de Mme Eliane Bouvier.
Brunch de clôture à la pinacothèque :  dimanche 15 février 2OO9 dès 11h

+ d’infos +++

Jane Evelyn Atwood, Haïti

Thursday, December 4th, 2008

Le samedi 6 Décembre 2008, Jane Evelyn Atwood signe son dernier livre Haïti (éditions Actes Sud, Paris, 2008), à La Chambre Claire à partir de 16:00.

“Le travail de la photographe américaine Jane Evelyn Atwood sur Haïti est radicalement en rupture avec l’imagerie de violences et de misère que l’actualité impose régulièrement pour évoquer ce pays caraïbe. Rupture aussi dans l’écriture de l’artiste qui choisit la couleur pour traduire sa fascination pour le peuple haïtien « incroyablement vivant et étonnant ».
Rompue aux enquêtes de longue haleine en noir et blanc sur la prostitution, la prison, les victimes des mines antipersonnel ou du sida, Jane Evelyn Atwood aborde Haïti sans préjugés, avec un regard qu’elle veut débarrassé de toute influence préalable. Modestement, elle découvre des personnes, elle observe le quotidien des individus, la diversité des vies singulières confrontées au savoir-vivre et au devoir-vivre qu’exigent pauvreté et inégalité. Elle montre la beauté intacte d’un peuple qui ne s’abandonne pas au soleil noir de la fatalité et réinvente sans cesse un avenir possible.

D’une facture particulière, les prises de vue haïtiennes d’Atwood, notamment ses portraits, semblent dessiner des clairs-obscurs au grand jour ; la couleur ne sert pas ici à accentuer une riche gamme chromatique déjà présente dans le viseur, mais à souligner des contrastes, des ombres ou des lumières, qui contribuent à installer une forme subtile d’intimité avec les univers photographiés.

« Tout est là ; tout ce qui anime les contradictions du vivre et du mal-vivre haïtien. Seulement rien n’est donné comme typique ou représentatif (…). On ne photographie pas un pays, mais des photos peuvent être une ouverture sur un pays en forme de fragments. Pour donner à voir justement que l’on ne voit que d’infimes parcelles de toute la vie à voir. » Lyonel Trouillot

La Chambre Claire 14, rue Saint Sulpice Paris 6ème (M°  Odéon) Tél. : 01 46 34 04 31